Plus de 88ha échappant à
l'autorisation environnementale ont été révélés ces dernières semaines, démontrant la position de
toute-puissance accordée au concessionnaire. Des dépassements d'emprise à hauteur de 20% du
projet initial, attestés par un arrêté préfectoral avant le jugement en appel, un élément nouveau
susceptible de remettre en question l'autorisation environnementale mais balayé sans explications
par le CAA. NGE-Atosca n'a jamais respecté les règlementations élémentaires de préservation de
l'environnement, pourquoi penser que ça puisse changer ? Le chantier, s'il se poursuivait,
continuerait d'entrainer des dommages irréversibles et des destructions illicites d'espèces protégées.
Rappelons que les impacts principaux de l’A69 se manifesteraient en phase de fonctionnement. Sauf
à tordre le droit, le Conseil d'Etat n'aura d'autre choix que de mettre un coup d'arrêt à ce désastre.
Le Conseil d'Etat doit nous protéger des dérives de l'A69 !
Poursuivre ce chantier autoroutier en 2026 serait aux antipodes de ce que devraient être les
politiques publiques de protection de la biodiversité et de résilience des territoires : l'A69 fait
partie du passé.
Magistrates, magistrats du Conseil d'Etat, agissez en faveur d'un futur viable pour nos territoires et
leurs habitants. En droit, et rien qu'en droit, annulez l'Autorisation Environnementale de l'A69 !
La Voie est Libre