@Khrys
Il y a un moyen très simple pour calmer les gens sur l'emploi du béton mais il demande un outillage pour l'instant inhabituel : un compteur Geiger.
Pourquoi ?
Parce qu'après les dernières catastrophes nucléaires au Japon et en Ukraine, nos adorateurs de la bombe atomique se sont retrouvés avec des tonnes de sacs de terre et de gravas radioactifs dont ils ne voyaient pas trop comment se débarrasser.
Les solutions ont été à la hauteur de la connerie de leurs concepteurs :
- Le bois radioactif a tout simplement été incinéré comme si le feu détruisait les atomes alors qu'il les dissémine dans ses fumées emportées ensuite au hasard des vents.
- Les terres arrosées par les pluies de retombées des nuages radioactifs ont été raclées sur quelque 30 cm d'épaisseur pour enlever le plus gros de la contamination et ces terres raclées ont été stockées dans des sacs en plastique entassés ici et là à peu près n'importe où et n'importe comment puis le temps a doucement désintégré ces plastiques sous les coups de boutoir des UVs solaires, des variations de température et des tempêtes. La biosphère aussi a contribué à leur dégradation et la météo s'occupe du reste c'est à dire de la dissémination par le vent et par les ruissellements pluvieux.
- Je passe sur les eaux de ruissellement qui traversent les restes des réacteurs fondus de Fukushima au rythme de 100 000 L par jour. On se souvient qu'ils ont recouvert le site de citernes plus ou moins étanches puis remplies d'eau radioactive (du tritium surtout parce que c'est l'élément que leur système de filtration "ALPS" ne sait pas arrêter : c'est de l'hélium radioactif, un gaz parfait, totalement inerte chimiquement et électriquement) qu'ils ont finalement balancée dans le Pacifique en loucedé et avec quasiment la bénédiction de l'AIEA ( = Agence Internationale de l'Énergie Atomique, le gendarme du nucléaire) dont ils ne demandaient même plus l'avis de toute façon.
- enfin, une partie de ces terres franchement radioactives a été "éliminée" en mélangeant ces sacs petit à petit aux sables servant à fabriquer le béton, ce officiellement "à des doses inoffensives", mais en évitant le plus possible toutefois-z-et-néanmoins d'une part d'en parler, d'autre part de publier des mesures de suivi de la radioactivité des bétons ainsi fabriqués puis vendus tant aux professionnels qu'aux particuliers de tous les pays, ce qui évidemment démontre que ces doses sont inoffensives ... On a donc de ces bétons caviardés partout maintenant y compris dans les murs des maisons et immeubles récents près de chez vous ou même chez vous. Amusant, non ?
Le compteur Geiger est donc un bon instrument pour en prendre conscience et pour aussi toucher du doigt que ce n'est pas du tout par hasard que le lobby nucléaire a imposé le Sievert (Sv) devant le Becquerel (Bq) comme unité de mesure de la radioactivité.
Le Becquerel est trivial à comprendre : c'est le nombre de désintégrations par seconde alors que le Sievert pue l'embrouille d'une part parce que c'est "l'effet biologique de 1 g de produit radioactif à 1 m pendant une heure", définition on ne peut plus ésotérique puisqu'il n'existe pas de table des "effets biologiques", c'est trop flou pour ne pas être subjectif donc c'est invérifiable sans labo, et d'autre part ça se compte en millièmes de Sieverts même pour les doses mortelles ce qui pousse le public non averti à penser que "puisque c'est en millièmes c'est que ce n'est pas dangereux" alors que la précision du Becquerel est tout de suite parlante et l'image du rayonnement émis par les désintégrations par seconde est immédiatement imaginée.
Le choix même de l'unité de mesure de la radioactivité par le lobby nucléaire est donc évident de mauvaise foi et de volonté de désinformer.
Le béton de 2026 est suspect partout au monde. Si ça se savait à la hauteur de ce que ça mérite de l'être, je te dis pas la baisse des bétonisations ...
Je dis tout ça de mémoire mais avec la certitude que c'est parfaitement vérifiable puisque c'était rapporté dans la grande presse et dans la presse militante de l'époque, AIEA incluse.
#beton #nucleaire #science #pollution