« Mais surtout, les indépendants osent aborder des thèmes profonds : le deuil dans Gris, la santé mentale dans Celeste, la bureaucratie et la morale dans Papers, Please… Le jeu indépendant se présente comme un espace d’expression personnelle. Un endroit où le jeu vidéo redevient un langage émotionnel. Et ironie suprême, et nous y reviendrons plus tard : ce sont ensuite les AAA qui récupèrent ces idées. »