Pendant de l'histoire, les rames capables d'absorber la demande n'ont jamais été livrées à temps (2023-2024), ne le seront pas en 2026. Et on aura un réseau saturé jusqu'en 2030-2032.
Pendant de l'histoire, les rames capables d'absorber la demande n'ont jamais été livrées à temps (2023-2024), ne le seront pas en 2026. Et on aura un réseau saturé jusqu'en 2030-2032.
Pendant de l'histoire, les rames capables d'absorber la demande n'ont jamais été livrées à temps (2023-2024), ne le seront pas en 2026. Et on aura un réseau saturé jusqu'en 2030-2032.
Il a fallu attendre 2019 pour que la logique de réduction du nombre de rames en stock soit arrêtée, au moment où ils ont réalisé que la demande explosait alors que les rames diminuaient.
Mais pourquoi avoir réduit le nombre de trains dispos, hein ? Ben pour éviter d'avoir des trains pas assez remplis (c'était le cas avant), et pouvoir facturer les billets plus chers (moins de places, même à demande constante, ça permet de faire payer plus ceux qui veulent une place).
Dans l'ambiance : SNCF Réseau et SNCF Voyageurs, qui appartiennent au même groupe, public, s'affrontent au tribunal pour ne pas payer les frais d'un incident de réseau.
Voilà les ravages de l'idéologie de la privatisation. Le podcast disait que la force de la SNCF c'était son intégration cohérente entre ses composantes. Ce qu'il en reste : des entreprises prêtes à être ennemies et revendues au privé.
C’est tellement stupide.
@Monolecte Selon, la SNCF c'est "normal" 😓
"Embarrassés, le groupe et ses deux filiales n’ont pas souhaité répondre à nos questions. Une source interne chez SNCF Réseau interrogée par l’Informé tempère l’opposition entre les deux structures. « Cela fait partie des relations commerciales normales qu’un gestionnaire d’infrastructure se retrouve en contentieux avec un client, qu’il soit au sein du groupe SNCF ou un acteur privé du transport de fret ou de voyageurs », souffle-t-elle."