Le chien :
En confisquant le pouvoir et en piétinant les libertés fondamentales, le chien du pré d’à côté a porté une atteinte grave à la dignité de son propre peuple.
Les moutons :
De qui parle-t-il ?
Du gros loup qui a attaqué le pré d’à côté ?
Non, je crois plutôt qu’il parle de lui.
Le chien :
Hein ? Non, pas du tout, je parle de ce dictateur communiste qui parle espagnol. Comme tous les dictateurs communistes.
Le mouton à 5 pattes :
Pourtant, en refusant le résultat des élections, vous avez confisqué le pouvoir.
Et l’Organisation des Nanimaux Unis a dénoncé votre violence face aux manifestations des moutons écolos.
Du coup, vous piétinez un peu les libertés fondamentales.
Le chien :
Quoi ? Mais ça n’a rien à voir !
Moi, je ne suis pas communiste.
Les moutons :
Ah, ça me rassure.
C’est bon alors, on peut lui faire confiance.