Alors je ne vous cache pas que l'étape délicate ça va être d'employer cet appareil, et pas parce qu'il est actuellement occupé par des raisins en train de lentement se dessécher en flétrissant comme nos espoirs en période électorale.
Non, ça s'annonce difficile parce que le bouton de réglage de la température est à nouveau PT. Je verrai ça avec Feth mais il va peut-être encore une fois être nécessaire de lui foutre un coup de couteau par derrière.
Mes sources en ligne disent qu'il faut trier les fèves pour enlever celles qui semblent abîmées ou bizarres. D'expérience, quand on fait du tofu ça ne change rien, mais peut-être que dans le tempeh les individus marginaux gâchent le processus de fermentation, jsp. Ceux que vous voyez ici sont sans doute à l'origine de la prochaine tribune que vous verrez passer contre la tyrannie de la beauté et les standards irréalistes.
Enfin ce tri est toujours l'occasion de détecter les éventuels intrus tels que les grains de non-soja (j'ai déjà eu du maïs une ou deux fois), les petits cailloux, les semelles de chaussures, etc.
Une fois cette ségrégation sociale effectuée, il est temps d'aller se faire cuire les fèves.
Le bocal de chou-à-kimchi en équilibre sur le rebord de la plaque chauffante est parfaitement optionnel. @ffeth je vais peut-être le bouger pour pas qu'il prenne chaud nan ?
Découverte scientifique révolutionnaire du jour : l'eau de cuisson des légumineuses, ça déborde vite. Quand j'aurai fini de passer la serpillière, je mettrai en forme mon article pour Nature.
Sur cette photo, vous pouvez constater deux choses :
1) je suis plus sexy que ce matin ;
2) les fèves de soja, après s'être gorgées d'eau pendant 12h, sont plus gonflées que des mecs qui viennent t'expliquer en détail leur vision du féminisme.