Ce vendredi 28 août 2026, je suis à State of the Maps #SotM2026, l'événement autour d'OpenStreetMap, l'outil de cartographie libre, pour un nouveau fil de pouet
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Discussion
Ce vendredi 28 août 2026, je suis à State of the Maps #SotM2026, l'événement autour d'OpenStreetMap, l'outil de cartographie libre, pour un nouveau fil de pouet
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La première différence que je constate est le nombre de partenaires sponsorisant l'événement. En particulier, des entreprises utilisatrices et contributrices à OSM. Elles semblent avoir bien compris nos enjeux : connecter l'humain, croître, le souci de la qualité, le cycle d'activités (consommer, contribuer, créer).
Les partenaires et hôtes de l'événement montrent qu'il existe un lien essentiel entre l'IGN, la communauté OSM et le monde économique et la recherche universitaire.
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Session 1 : State of Panoramax
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Panoramax est l'analogue décentralisé et contributif de StreetView. Le nombre de serveurs a cru de 3 à 20.
Le développement technique est omniprésent chez OSM. Panoramax a choisi une approche décentralisée, autour d'une fondation, asso loi 1901, avec le soutien de l'INRIA.
Q: sur la vie privée et l'étude des comportements par IA
R : deux enjeux à distinguer : publication d'images sensibles, et mésusage des services.
Q: sur la diversité du futur CA
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Session 2 : Jean Louis Zimmermann présente la publication en données ouverte par le Vaucluse
Il mobilise Wikidata pour décrire les routes et gérer la qualité des sources.
Il mobilise BD Topo de l'IGN, complétée par OSM pour rafraîchir les données et être exhaustif sur la navigation GPS, y compris respectant la taille des camions.
Il combine les photos 360 sur Panoramax et les photos sur Mapillary.
Le résultat est un portail d'info à usage professionnel : http://dataroads-fr84.info/
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Q&R :
Q : devenir du POC
R : le POC était un démonstrateur pour montrer la qualité professionnel du résultat.
Q : réconciliation des propriétés wikidata et OSM
R : la qualité des sources est mieux traitée sur wikidata
Q : une comparaison entre les données géométriques OSM et IGN
R : la fiabilité des données de l'IGN, et la finesse du détail des données sur OSM.
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Session 3 : The democratic stakes of map making
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Matthieu Chatry anime un panel sur l'impact démocratique des cartes.
1/ créer des cartes est-il un acte citoyen, consulter une carte peut-il le devenir aussi ?
Françoise Bahoken suggère les enjeux de la cartographie à travers une liste de lecture.
Christian Quest a apprécié de nouveaux usages des images de Panoramax : suivi des nids de frelons asiatiques, un juge a pu se servir d'images de Panoramax pour dater une dégradation.
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Panoramax et ses données structurées permet de faire des recherches ciblées que ne permet pas la roadmap commerciale de Google.
Ksenia Ermoshina évoque les mouvements citoyens pour protéger les monuments historiques de Saint-Pétersbourg, ou le suivi des nids de poule. Celles et ceux, qui contribuent, developpent une expertise. Certaines approches (https://www.dansmarue.fr/) partent du haut (qui valide si les anomalies identifiées sont résolues ?), d'autres sont à l'initiative du bas. (7/🧶)
2/ le rôle des agences nationales ?
Selon Françoise, les agences nationales ont la responsabilité d'ouvrir des données de qualité au public.
Christian indique que Panoramax a pu compter sur un soutien financier des autorités.
Ksenia indique qu'en 2009, il y a eu une tentative d'ouverture des autorités pour l'innovation numérique. En 2015, les accès se sont progressivement fermés. Ce qui manque : transparence sur les achats, suivi de la déforestation.
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3/ les limites de l'expérience OSM
Selon Françoise, la force est la précision et la canalisation de l'énergie collective. Elle recommande de protéger les humain.es de l' IA.
Christian indique que les tags sont riches, mais le fonctionnement global est éloigné de la cartographie en layer. Le "gardening" des données n'est pas encore une habitude.
Ksenia évoque la fermeture des internets nationaux, le point d'attention sur la souveraineté tech et la contribution avec synchro asynchrone
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Q&R :
Q : comment ne pas reproduire les oppressions avec la techno
R : Christian indique que la cartographie se base sur le réel, factuel, les contributions peuvent servir les bons comme les mauvais usages. Françoise indique que la reproductibilité des processus et l'ouverture des accès rend OSM démocratique par essence. Ksenia indique que ne pas indiquer l'occupation d'un territoire ne permet pas aux organisations locales de traiter le sujet avec précision.
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Q : la contribution offline est résolue techniquement, mais la protection des cartographes n'est pas adressée ?
R : Christian indique que les situations dangereuses correspondent aux régions en https://fr.wikipedia.org/wiki/Splinternet
Ksenia indique que certaines régions indigènes n'ont pas une bonne couverture internet.
Rmq : pour l'éthique, il y a des principes : refus d'identifier les camps de migrants, les constructions en "soft-brick". C'est important d'écouter les locaux sur le terrain.
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Q : ...
R : selon Christian, c'est important d'être vigilant sur la contribution dans des pays étrangers, pour des considération néo-coloniale. Il est plus intéressant d'encourager la contribution local.
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C'est l'heure de la pause déjeuner 🍽
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Session 4 : Local chapters & Communities Congress (LCCWG)
Il se réunit chaque mois et encourage l'émulation communautaire et les nouvelles idées.
Les candidatures pour devenir chapitre officiel de la Fondation OSM y sont revues (document, absence de conflits avec d'autres groupes). L'open membership est une obligation. Le dernier mot revient au board de la Fondation OSM.
Le modèle recherche la coopération, et elle dépend du partage des responsabilités choisies.
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Un congrès virtuel a lieu, avec partage des actualités et des expériences.
La réunion sert également d'atelier de réflexion participatif.
Q: sur la façon d'intégrer les membres de la communauté dans la discussion
R: les contributeurs et contributrices viennent sur OSM pour différentes raisons, et certains ne souhaitent pas participer. Les solutions sont différentes, adaptées à chaque contexte local (outil de communication).
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