Les techniques de surveillance jouent alors un rôle crucial pour démontrer l'existence du risque terroriste et de la potentielle « dangerosité » des personnes, d'autant plus quand les preuves matérielles manquent.
Dans l'affaire du 8 décembre, pour démontrer que les personnes inculpées avaient pour but de « troubler gravement l'ordre public », le jugement de première instance s'appuie quasi intégralement sur des propos prononcés à titre privé et obtenus grâce à des écoutes.