Des salles de sport, des bars... dans les années 2010, plusieurs factions de l'extrême-droite s'installent dans le vieux Lyon, et commettent des actes très violents. Avec un certain laxisme des autorités face aux plus de 200 actes haineux et violents constatés à l'époque : 70% de ces actes ne trouvent aucune réponse judiciaire... notamment par manque d'effectifs, parce que les ressources sont consacrées prioritairement aux menaces liées au terrorisme islamiste.