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matiu bidule
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infaillible boussole à indiquer la connerie réactionnaire : l'académie française.

#LangueFrançaise
#AcadémieFrançaise
#EcritureInclusive
#IslamogauchistesDuWokistan



« Une dégradation de notre héritage linguistique » : l'Académie française en croisade contre l'écriture inclusive


L'Académie française fustige dans une « déclaration solennelle », le 9 janvier, la décision du Conseil d'État donnant son aval à l'usage de l'écriture inclusive dans l'espace public parisien. Les Immortels y voient une dégradation de notre héritage linguistique, là où la justice ne voit qu'une simple évolution des pratiques.

Fidèle à sa réputation de rempart contre la modernité, l'Académie française s'illustre à nouveau par une réaction archaïque en s'opposant frontalement à une décision du Conseil d'État validant l'usage de l'écriture inclusive sur des plaques officielles parisiennes.

Le litige, porté par l'association Francophonie Avenir, visait à faire retirer des plaques commémoratives à l'Hôtel de Ville de Paris au motif que l'écriture inclusive trahirait la « neutralité du service public. » En rejetant ce pourvoi le 31 décembre 2025, la plus haute juridiction administrative française a pourtant posé un constat de bon sens : l'usage d'une forme abrégée pour faire apparaître le féminin n'est pas une « prise de position politique », mais un simple outil de visibilité : « L'usage d'une forme abrégée dans l'intitulé d'un titre ou d'une fonction visant à faire apparaître sa forme féminine, que ce soit au moyen de tirets, de parenthèses ou de points, ne saurait, à lui seul, être regardé comme une prise de position politique ou idéologique. »
« Une dégradation de notre héritage linguistique » : l'Académie française en croisade contre l'écriture inclusive L'Académie française fustige dans une « déclaration solennelle », le 9 janvier, la décision du Conseil d'État donnant son aval à l'usage de l'écriture inclusive dans l'espace public parisien. Les Immortels y voient une dégradation de notre héritage linguistique, là où la justice ne voit qu'une simple évolution des pratiques. Fidèle à sa réputation de rempart contre la modernité, l'Académie française s'illustre à nouveau par une réaction archaïque en s'opposant frontalement à une décision du Conseil d'État validant l'usage de l'écriture inclusive sur des plaques officielles parisiennes. Le litige, porté par l'association Francophonie Avenir, visait à faire retirer des plaques commémoratives à l'Hôtel de Ville de Paris au motif que l'écriture inclusive trahirait la « neutralité du service public. » En rejetant ce pourvoi le 31 décembre 2025, la plus haute juridiction administrative française a pourtant posé un constat de bon sens : l'usage d'une forme abrégée pour faire apparaître le féminin n'est pas une « prise de position politique », mais un simple outil de visibilité : « L'usage d'une forme abrégée dans l'intitulé d'un titre ou d'une fonction visant à faire apparaître sa forme féminine, que ce soit au moyen de tirets, de parenthèses ou de points, ne saurait, à lui seul, être regardé comme une prise de position politique ou idéologique. »
« Une dégradation de notre héritage linguistique » : l'Académie française en croisade contre l'écriture inclusive L'Académie française fustige dans une « déclaration solennelle », le 9 janvier, la décision du Conseil d'État donnant son aval à l'usage de l'écriture inclusive dans l'espace public parisien. Les Immortels y voient une dégradation de notre héritage linguistique, là où la justice ne voit qu'une simple évolution des pratiques. Fidèle à sa réputation de rempart contre la modernité, l'Académie française s'illustre à nouveau par une réaction archaïque en s'opposant frontalement à une décision du Conseil d'État validant l'usage de l'écriture inclusive sur des plaques officielles parisiennes. Le litige, porté par l'association Francophonie Avenir, visait à faire retirer des plaques commémoratives à l'Hôtel de Ville de Paris au motif que l'écriture inclusive trahirait la « neutralité du service public. » En rejetant ce pourvoi le 31 décembre 2025, la plus haute juridiction administrative française a pourtant posé un constat de bon sens : l'usage d'une forme abrégée pour faire apparaître le féminin n'est pas une « prise de position politique », mais un simple outil de visibilité : « L'usage d'une forme abrégée dans l'intitulé d'un titre ou d'une fonction visant à faire apparaître sa forme féminine, que ce soit au moyen de tirets, de parenthèses ou de points, ne saurait, à lui seul, être regardé comme une prise de position politique ou idéologique. »
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