Quoi de mieux qu'un #VendrediLecture dans le train direction le Vercors, avec un #manga qui montre des femmes badass à #vélo ?

Majo no Michi, par Tony Concrete, parle de sorcières contemporaines qui n'enfourchent pas des balais mais des vélos, de jeux vidéos et de soirées, de précarité et de petits boulots, de protection des territoires... et se passe en Alsace !

L'illustrateur propose même sur son site des itinéraires simples à vélo au départ de #Strasbourg et quelques conseils pour debuter.

Autant vous dire que je recommande mille fois et j'ai hâte de lire le 2e et dernier volume 😁

Quoi de mieux qu'un #VendrediLecture dans le train direction le Vercors, avec un #manga qui montre des femmes badass à #vélo ?

Majo no Michi, par Tony Concrete, parle de sorcières contemporaines qui n'enfourchent pas des balais mais des vélos, de jeux vidéos et de soirées, de précarité et de petits boulots, de protection des territoires... et se passe en Alsace !

L'illustrateur propose même sur son site des itinéraires simples à vélo au départ de #Strasbourg et quelques conseils pour debuter.

Autant vous dire que je recommande mille fois et j'ai hâte de lire le 2e et dernier volume 😁

#VendrediLecture
Je lis L'élection interdite, par Fanny Bugnon historienne.
L'histoire de Joséphine Pencalet, première femme élue en 1925 conseillère municipale à Douarnenez sous la bannière du Parti Communiste.
Les femmes n'avaient pas de droit de vote, mais une faille ds la constitution ne les empêchait pas de se présenter.
L'historienne rétablit les choses : Joséphine n'est ni féministe, ni suffragiste, juste ouvrière sardinière defendant son salaire lors des grèves des femmes à Douarnenez

[Nouvelle] Les Défavorisés

Pour le Ray's Day, je me suis lancé un défi : écrire une nouvelle qui transpose « Les Misérable » de Victor Hugo à l'époque moderne, et hors de Paris. Défi relevé ! En vous souhaitant un bon Ray's Day et une bonne lecture 😊

▶️ Lire cette nouvelle : https://grisebouille.net/les-defavorises/?utm_source=GBIndex
📗 Recueil d'autres nouvelles : https://editions.ptilouk.net/enfant
❤️ Soutien : https://ptilouk.net/#soutien

#RaysDay#vendrediLecture#GriseBouille#LesMisérables#VictorHugo

#VendrediLecture
Je lis L'élection interdite, par Fanny Bugnon historienne.
L'histoire de Joséphine Pencalet, première femme élue en 1925 conseillère municipale à Douarnenez sous la bannière du Parti Communiste.
Les femmes n'avaient pas de droit de vote, mais une faille ds la constitution ne les empêchait pas de se présenter.
L'historienne rétablit les choses : Joséphine n'est ni féministe, ni suffragiste, juste ouvrière sardinière defendant son salaire lors des grèves des femmes à Douarnenez

[Nouvelle] Les Défavorisés

Pour le Ray's Day, je me suis lancé un défi : écrire une nouvelle qui transpose « Les Misérable » de Victor Hugo à l'époque moderne, et hors de Paris. Défi relevé ! En vous souhaitant un bon Ray's Day et une bonne lecture 😊

▶️ Lire cette nouvelle : https://grisebouille.net/les-defavorises/?utm_source=GBIndex
📗 Recueil d'autres nouvelles : https://editions.ptilouk.net/enfant
❤️ Soutien : https://ptilouk.net/#soutien

#RaysDay#vendrediLecture#GriseBouille#LesMisérables#VictorHugo

#VendrediLecture

"Payer la terre. À la rencontre des premières nations des Territoires du Nord-Ouest canadien"

#JoeSacco est allé à la rencontre des #Denes, un peuple autochtone, il raconte l’histoire de ce peuple et ses traditions. La découverte de #pétrole et d’ #or incite le #Canada à officialiser son autorité sur eux, comme sur leurs #terres. Aujourd’hui, la #FracturationHydraulique ajoute la #pollution à la #spoliation initiale.

#PeuplesAutochtones#BD#BandeDessinée #livre #montagne

Les dents de la mer, de Peter Benchley.
C’est une nouvelle traduction pour les 50 ans du film culte, que j’adorais gamine et que j’aime toujours voir à l’occasion.
Bien sûr, l’image donnée du requin est fausse. À ce propos, la note de l'auteur qui explique qu'au moment de l'écriture, personne ne connaissait ces animaux est la bienvenue. Heureusement, ça a bien changé depuis.

Suite aux attaques d'un requin, une lutte s’établie entre le maire et les commerçants pour sauver 1/2
#VendrediLecture

#VendrediLecture

"Payer la terre. À la rencontre des premières nations des Territoires du Nord-Ouest canadien"

#JoeSacco est allé à la rencontre des #Denes, un peuple autochtone, il raconte l’histoire de ce peuple et ses traditions. La découverte de #pétrole et d’ #or incite le #Canada à officialiser son autorité sur eux, comme sur leurs #terres. Aujourd’hui, la #FracturationHydraulique ajoute la #pollution à la #spoliation initiale.

#PeuplesAutochtones#BD#BandeDessinée #livre #montagne

📘Tino, un merle au jardin
Nicolas Jolivot, HongFei, 2024

L'album ne détaille pas la vie d'un "spécimen", mais celle d'un individu à part entière, avec ses joies, ses attentes, les épreuves qu'il traverse. Le texte est beau, tendre, didactique, les illustrations époustouflantes.

Prix Maya 2025.

#VendrediLecture

Photo montrant la quatrième de couverture et disant : « Pendant cette année où j'ai observé Tino, Tinette, Toto, et leurs congénères à plumes, j'ai vécu par instants en merle. Je suis entré dans l'intimité de leur cercle familial en écoutant la complexité de leurs discussions, en partageant leur vie de tous les jours. J'ai ressenti à la fois cette force inouïe de résistance transmise depuis la nuit des temps, ce caractère opiniâtre qui nous semble évident, et a contrario, cette fragilité face aux prédations et aux maladies du quotidien.

Tino, dont la silhouette est déjà connue des lecteurs de Voyages dans mon jardin, endosse ici le costume du premier rôle. Mais, loin de consacrer à l'oiseau une étude naturaliste décrivant par le menu un spécimen anonyme, l'auteur offre la biographie de ce merle. Des tendresses de sa vie de couple à ses préoccupations élémentaires, des naissances successives de ses petits à ses relations de voisinage, de la finitude de l'existence au réconfortant renouvellement des saisons... dans le paysage du jardin, ce sont autant de spectacles dont Nicolas Jolivot a déposé sur ces pages un témoignage inédit, beau et émouvant. »
Photo montrant la quatrième de couverture et disant : « Pendant cette année où j'ai observé Tino, Tinette, Toto, et leurs congénères à plumes, j'ai vécu par instants en merle. Je suis entré dans l'intimité de leur cercle familial en écoutant la complexité de leurs discussions, en partageant leur vie de tous les jours. J'ai ressenti à la fois cette force inouïe de résistance transmise depuis la nuit des temps, ce caractère opiniâtre qui nous semble évident, et a contrario, cette fragilité face aux prédations et aux maladies du quotidien. Tino, dont la silhouette est déjà connue des lecteurs de Voyages dans mon jardin, endosse ici le costume du premier rôle. Mais, loin de consacrer à l'oiseau une étude naturaliste décrivant par le menu un spécimen anonyme, l'auteur offre la biographie de ce merle. Des tendresses de sa vie de couple à ses préoccupations élémentaires, des naissances successives de ses petits à ses relations de voisinage, de la finitude de l'existence au réconfortant renouvellement des saisons... dans le paysage du jardin, ce sont autant de spectacles dont Nicolas Jolivot a déposé sur ces pages un témoignage inédit, beau et émouvant. »
Photo d’une page intérieure de l’album. On y voit une grande illustration représentant Tino dans son nid, en train de nourrir ses quatre oisillons avec des lombrics, avec la légende « Tino et Tinette nourrissent tous les deux les petits. » À côté, une petite illustration montre l’ouverture des yeux chez un des oisillons, « au bout d’une semaine ». 

Le texte dit : Cet arbre n’est pas d’une grande fantaisie si ce n’est sa silhouette naturellement conique qui dispense le s’épuiser dans l’art topiaire. En revanche, il est assez fourni pour cacher une nichée de merleaux. Si dense même, qu’à l’intérieur, il fait presque toujours nuit. On peut voir dans ce choix que le territoire du merle n’est évidemment pas limité aux parcelles centrales humaines. Chez les voisins Maris-Thérèse et Jacques, Tino et Tinette sont encore dans leur zone d’influence.

Tinette reprend sa tournée des brindilles, des files, et des petits paquets de mousse, ce qui lui fait une si grosse moustache qu’on dirait, quand elle plastronne, un général anglais, époque victorienne. » (…)
Photo d’une page intérieure de l’album. On y voit une grande illustration représentant Tino dans son nid, en train de nourrir ses quatre oisillons avec des lombrics, avec la légende « Tino et Tinette nourrissent tous les deux les petits. » À côté, une petite illustration montre l’ouverture des yeux chez un des oisillons, « au bout d’une semaine ». Le texte dit : Cet arbre n’est pas d’une grande fantaisie si ce n’est sa silhouette naturellement conique qui dispense le s’épuiser dans l’art topiaire. En revanche, il est assez fourni pour cacher une nichée de merleaux. Si dense même, qu’à l’intérieur, il fait presque toujours nuit. On peut voir dans ce choix que le territoire du merle n’est évidemment pas limité aux parcelles centrales humaines. Chez les voisins Maris-Thérèse et Jacques, Tino et Tinette sont encore dans leur zone d’influence. Tinette reprend sa tournée des brindilles, des files, et des petits paquets de mousse, ce qui lui fait une si grosse moustache qu’on dirait, quand elle plastronne, un général anglais, époque victorienne. » (…)
Photo montrant la première de couverture de l’album. Elle représente le merle Tino, perché sur un piquet en bois dans un jardin avec de grandes fleurs jaunes. Il tient une baie rouge dans son bec. On peut lire « Nicolas Jolivot – Tino, un merle au jardin, éditions HongFei »
Photo montrant la première de couverture de l’album. Elle représente le merle Tino, perché sur un piquet en bois dans un jardin avec de grandes fleurs jaunes. Il tient une baie rouge dans son bec. On peut lire « Nicolas Jolivot – Tino, un merle au jardin, éditions HongFei »

📘Tino, un merle au jardin
Nicolas Jolivot, HongFei, 2024

L'album ne détaille pas la vie d'un "spécimen", mais celle d'un individu à part entière, avec ses joies, ses attentes, les épreuves qu'il traverse. Le texte est beau, tendre, didactique, les illustrations époustouflantes.

Prix Maya 2025.

#VendrediLecture

Photo montrant la quatrième de couverture et disant : « Pendant cette année où j'ai observé Tino, Tinette, Toto, et leurs congénères à plumes, j'ai vécu par instants en merle. Je suis entré dans l'intimité de leur cercle familial en écoutant la complexité de leurs discussions, en partageant leur vie de tous les jours. J'ai ressenti à la fois cette force inouïe de résistance transmise depuis la nuit des temps, ce caractère opiniâtre qui nous semble évident, et a contrario, cette fragilité face aux prédations et aux maladies du quotidien.

Tino, dont la silhouette est déjà connue des lecteurs de Voyages dans mon jardin, endosse ici le costume du premier rôle. Mais, loin de consacrer à l'oiseau une étude naturaliste décrivant par le menu un spécimen anonyme, l'auteur offre la biographie de ce merle. Des tendresses de sa vie de couple à ses préoccupations élémentaires, des naissances successives de ses petits à ses relations de voisinage, de la finitude de l'existence au réconfortant renouvellement des saisons... dans le paysage du jardin, ce sont autant de spectacles dont Nicolas Jolivot a déposé sur ces pages un témoignage inédit, beau et émouvant. »
Photo montrant la quatrième de couverture et disant : « Pendant cette année où j'ai observé Tino, Tinette, Toto, et leurs congénères à plumes, j'ai vécu par instants en merle. Je suis entré dans l'intimité de leur cercle familial en écoutant la complexité de leurs discussions, en partageant leur vie de tous les jours. J'ai ressenti à la fois cette force inouïe de résistance transmise depuis la nuit des temps, ce caractère opiniâtre qui nous semble évident, et a contrario, cette fragilité face aux prédations et aux maladies du quotidien. Tino, dont la silhouette est déjà connue des lecteurs de Voyages dans mon jardin, endosse ici le costume du premier rôle. Mais, loin de consacrer à l'oiseau une étude naturaliste décrivant par le menu un spécimen anonyme, l'auteur offre la biographie de ce merle. Des tendresses de sa vie de couple à ses préoccupations élémentaires, des naissances successives de ses petits à ses relations de voisinage, de la finitude de l'existence au réconfortant renouvellement des saisons... dans le paysage du jardin, ce sont autant de spectacles dont Nicolas Jolivot a déposé sur ces pages un témoignage inédit, beau et émouvant. »
Photo d’une page intérieure de l’album. On y voit une grande illustration représentant Tino dans son nid, en train de nourrir ses quatre oisillons avec des lombrics, avec la légende « Tino et Tinette nourrissent tous les deux les petits. » À côté, une petite illustration montre l’ouverture des yeux chez un des oisillons, « au bout d’une semaine ». 

Le texte dit : Cet arbre n’est pas d’une grande fantaisie si ce n’est sa silhouette naturellement conique qui dispense le s’épuiser dans l’art topiaire. En revanche, il est assez fourni pour cacher une nichée de merleaux. Si dense même, qu’à l’intérieur, il fait presque toujours nuit. On peut voir dans ce choix que le territoire du merle n’est évidemment pas limité aux parcelles centrales humaines. Chez les voisins Maris-Thérèse et Jacques, Tino et Tinette sont encore dans leur zone d’influence.

Tinette reprend sa tournée des brindilles, des files, et des petits paquets de mousse, ce qui lui fait une si grosse moustache qu’on dirait, quand elle plastronne, un général anglais, époque victorienne. » (…)
Photo d’une page intérieure de l’album. On y voit une grande illustration représentant Tino dans son nid, en train de nourrir ses quatre oisillons avec des lombrics, avec la légende « Tino et Tinette nourrissent tous les deux les petits. » À côté, une petite illustration montre l’ouverture des yeux chez un des oisillons, « au bout d’une semaine ». Le texte dit : Cet arbre n’est pas d’une grande fantaisie si ce n’est sa silhouette naturellement conique qui dispense le s’épuiser dans l’art topiaire. En revanche, il est assez fourni pour cacher une nichée de merleaux. Si dense même, qu’à l’intérieur, il fait presque toujours nuit. On peut voir dans ce choix que le territoire du merle n’est évidemment pas limité aux parcelles centrales humaines. Chez les voisins Maris-Thérèse et Jacques, Tino et Tinette sont encore dans leur zone d’influence. Tinette reprend sa tournée des brindilles, des files, et des petits paquets de mousse, ce qui lui fait une si grosse moustache qu’on dirait, quand elle plastronne, un général anglais, époque victorienne. » (…)
Photo montrant la première de couverture de l’album. Elle représente le merle Tino, perché sur un piquet en bois dans un jardin avec de grandes fleurs jaunes. Il tient une baie rouge dans son bec. On peut lire « Nicolas Jolivot – Tino, un merle au jardin, éditions HongFei »
Photo montrant la première de couverture de l’album. Elle représente le merle Tino, perché sur un piquet en bois dans un jardin avec de grandes fleurs jaunes. Il tient une baie rouge dans son bec. On peut lire « Nicolas Jolivot – Tino, un merle au jardin, éditions HongFei »