Et allez, avec la merdification (ultra-prévisible et prévue) de Discord, on est reparti pour un concert de « non mais on ne peut pas partir, les alternatives libres c'est moins bien ».
On a entendu ça au moment du passage de MS-Office à son interface « ribbon » qui aurait dû logiquement vous faire tous passer à LibreOffice. Mais c'était pas assez.
On a entendu ça quand Apple a vérrouillé son écosystème. Mais c'était pas assez.
On a entendu ça quand Adobe a tout passé en ligne pour vous suçer juqu'au sang. Mais c'était pas assez.
On a entendu ça au moment de la nazification de Twitter. Mais c'était pas assez.
On a entendu ça au moment où Windows commençait à vous mater à poil H24, sans imprimante. Mais c'était pas assez.
Quand Spotify et Substack finançait des nazis. Mais c'était pas assez.
Je commence à penser que ça ne sera jamais assez.
En fin de compte, c'est peut-être pas les libristes qui se plient gratuitement en quatre pour courrir après vos lubbies pour vous protéger de la classe Epstein, le problème…