Le juge Nicolas Guillou ouvre les interventions. « C’est à cause de la dépendance aux grands acteurs du numérique que je suis ici. Cette dépendance s’est transformée en vassalisation. Depuis l’année dernière, l’arme des sanctions que nous avons bâties avec les américains a été retournée contre l’Europe pour nous dominer. L’année dernière 11 juges de la cour pénale internationale ont fait l’objet des mêmes sanctions numériques que nous avions prévues contre les terroristes. »